Ferme Laitière. Bylakuppe, Inde

Mise en opération d’une Laiterie dans le champs de réfugiés Tibétains en Bylakuppe, Inde

Le projet vise principalement à

  • palier les hauts prix des produits laitiers
  • éviter le problème de lait contaminée très fréquente en Inde
  • ouvrir des emplois aux Tibétains et Indians habitant à l’intérieur et aux alentours du champs de réfugiés Tibétains de Bylakuppe, Inde.
  • sensibiliser aux pratiques eco-responsables

Les bénéficiaires de la mise en place de la Laiterie seront les moines résidant à l’ Institut monastique “Thupten Shedrub Jangchub Ling”. En un deuxième phase, cet initiative devra bénéficier aussi les Tibétains et les Indians habitant en et aux environs de Bylakuppe, Inde; d’une part part la création de postes dans un marché d’emploi à tendance négative et, d’autre part, car les excédents de production seront mis à la vente sur le marché local générant un petit revenu complémentaire pour aider à couvrir les besoins du Monastère.

Très important, les consommateurs auront la tranquillité de savoir que les produits laitiers ont été produits dans des conditions sanitaires convenables.

Production laitière:

L’Inde est l’un des plus importants producteurs de lait au niveau mondial cependant, ces derniers années les produits laitiers ont été au centre de scandales de hygiène et sécurité alimentaire.

Une enquête menée en 2012 par la l’Autorité fédérale des standards et de la sécurité alimentaire a trouvé que presque un 1/3 des produits testés n’étaient pas en conformité avec la normative en vigueur. Dans certains regions le percentage augmente à des niveaux alarmants comme dans le Uttarakhand avec le 88%.

L’eau est l’adultérant plus souvent utilisée pour augmenter la production de lait. L’addition d’eau non seulement réduit la valeur nutritionnelle du lait mais pose des risques sanitaires lorsque l’eau est contaminée. Des traces de blanchisseurs artificiels ou de l’amidon ont été détectés également.

D’autre part, bien que les vaches soient occupent une place sacrée dans la société Indienne, il est un spectacle quotidien de voir les vaches laitières errant dans les rues et mangeant du plastique, du papier et d’autres déchets qu’y se trouvent.

A la traite, leur lait est contaminée avec des détergents, shampoo, de l’urée, etc.

Création d’emplois:

La diaspore Tibétain a commencé en '59,  après l’invasion Chinoise. L’état Indien de Mysore a été le premier a accepter des refugees; des terrains en la jungle ont été offerts en location. Actuellement Bylakuppe et est la plus grande enclave tibétaine.

Les premiers réfugiés ont opté pour les domains liées à l’agriculture comme source de revenus, ils commercialisent aussi des vêtements d’hiver mais la nouvelle generation né à l’éxil a plus de formation donc a besoin de meilleurs opportunités afin d'éviter l'émigration à l'extérieur des champs de réfugiés.

Une enquête de la CTA Planning commission montre que seulement le 39% de la main d’ouvre (15-64 ans) et le chômage que ne cesse pas de monter entre les jeunes Tibétains,  75% d’après The Tibetan Demographic Survey. Le nombre jeunes diplômes augmente chaque année et seulement 5% pourront entre absorbe par le marche de l’emploi à l’intérieur des champs de réfugiés.

Bien que d’obtenir des chiffres plus recents sur le taux de chômage s’avère  difficil, il reste evident que le taux reste extrêmement haut.

Cette situation génère d’autres risques; le stress occasionné par l’exile et l’avenir incertain dans certains cas mène à la consommation de drogues et d’alcohol et augmente la vulnérabilité face au VIH

Le chômage à Bylakuppe -et dans d’autres champs de réfugiés- est un  grand risque dans le long terme pour la preservation de la culture Tibétaine car les départs à l’intérieur d’Inde et aussi à l’étranger mettent l’équilibre de l’enclave lui même en peril.  Les champs de réfugiés sont plus un endroit de transit que une communauté et il se peut que ils deviennent habités majoritairement par des  personnes âgées.  La communauté Tibétaine ainsi dispersée dans le monde risque de perdre peu a peu leur heritage et cohesion culturelle.

Quelle est la solution ?

Le projet de ferme laitière aura comme clients et bénéficiaires la meme population: la communauté de Bylakuppe

Ce projet cherche a produire du lait dans de conditions sanitaires acceptables afin de couvrir la consommation interne du Monastère et pour la commercialiser à l’intérieur du champs de réfugiées tout excédent de production.

Le lait est un produit privilégié dans l’alimentation Indienne et Tibétaine car c’est une source de protéines assimilables plus facilement que les protéines d’origine vegetal.

Il faut se rappeler que l’Inde est le pays qui consomme le mois de viande dans le monde, le lacto-vegetariannisme est encré dans les cultures locales.

Le financement est prévu initialement par crowfounding. Par la suite, la vente de produits laitiers (lait frais, yoghourt, beurre, fromage) vont permettre la pérennité de l’initiative. 

La ferme va démarrer avec 10 vaches “cross-breed”  alimentés en partie par la pasture produite dans les terrains de la ferme.

 

 

 

 

 

 

AMITABHA  FRANCE 
Sous l'autorité spirituelle de S.E. K.C.Ayang Rinpoché
Association loi 1901, Journal Officiel du 29 juillet 2000 sous le N° 2522