Monastères et centres de pratique

SE Ayang Rinpoché fait preuve d'une grande activité dédiée à la diffusion du précieux Dharma et au bien être des êtres sensibles, ce faisant, il a fondé et dirige les institutions suivantes:

Rinpoché est également le fondateur et directeur de toutes les organisations de la Fondation Amitabha à travers le monde et de la “Drikung Charitable Society”

Pour consulter l’information de contact de ces organisations, veuillez suivre ce lien


Centre de méditation Mandala de Amitabha
Opak Kyilkhor Chöling

Vallée de Kathmandu, Népal

Construit en forme de mandala, en haut d’une montagne au Kopan, le Temple et le Centre de retraite sont à près de 8km du Grand Stupa Boudhanath dans la vallée de Kathmandu au Népal. Le grand temple principal est entouré de 15 temples plus petits ainsi que de chalets de retraite. Le complexe dispose aussi d'un centre de conférences, d’une bibliothèque et d’un espace d'échange culturel.

Le Centre conserve les traditions religieuses et artistiques des plus authentiques traditions du Tibet, permettant ainsi aux visiteurs de contempler, d’admirer et d’être inspirés par la majesté du magnifique Temple principal, ainsi que par les sculptures, statues et peintures murales d’une beauté saisissante et dotés d’un important pouvoir spirituel. Les adeptes Bouddhistes de toutes traditions seront les bienvenus au Centre, ainsi que les non Bouddhistes du monde moderne. Le bénéfice pour les êtres vivants, à la fois dans le présent et le futur, est incalculable.


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Institut Monastique Thupten Shedrub Jangchub Ling

 Bylakuppe, Inde

Le monastère d’Ayang Rinpoché est situé au sein d’un camp de réfugiés tibétains à Bylakuppe, cette région était une jungle du Karnataka au sud de l’Inde qui fût divisée en parcelles d’une acre par famille. 
Le gouvernement indien a prêté ces terres aux tibétains pour qu’ils puissent trouver un refuge sûr, loin de l’occupation chinoise de leur terre natale. La terre est belle, de couleur ocre, la végétation luxuriante, le ciel vaste. Un autre groupe de tibétains s’est installé à Dharamsala, siège du gouvernement du Dalai lama. Ils ont pu y développer le commerce de leur artisanat grâce aux nombreux occidentaux de passage dans les Himalayas.  
La situation est différente à Bylakuppe; le gouvernement indien a maintenu cette région du sud restreinte aux visiteurs. Ceux ci doivent être munis d’une lettre d’invitation et un permis accordé par le gouvernement central à Delhi qui doit être ensuite approuvé par les autorités régionales. Cela a considérablement limité le séjour des étrangers dans les camps et l’économie pour les milliers de tibétains installés ici n’a pu se développer comme dans le nord.

Pour ces familles, leur principale source de revenu est l’agriculture. Les premiers temps furent très durs. Ils ont du apprendre à travailler en coopérative pour vendre leur production de maïs. Il résulte de cette monoculture un appauvrissement du sol et une baisse des cours mondiaux, sans compter la sécheresse  présente dans cette région.

Il reste encore de nombreux besoins pour cette population. En ce qui concerne le monastère,  les plus importants ont été la construction d’un nouveau temple, d’une nouvelle école et pour la seconde phase des logements et intendances des moines. 
Un autre besoin urgent a été l’amélioration de la qualité de l’eau, source de nombreuses maladies. Pour alimenter la cuisine et l’éclairage des panneaux solaires ont été installés. 

Le monastère est équipé d’un petit dispensaire qui nécessite aussi des charges de fonctionnement. Ayang Rinpoché a permis à toute la population tibétaine en exil de se faire vacciner gratuitement contre l’hépatite B. 
Pour les tibétains exilés en Inde, l’adaptation à ce climat tropical n’a pas été facile. Au Tibet, dû à une politique du régime chinois, la population n’a pas accès à l’éducation. Il en résulte une sous information sur les maladies tropicales et sur les règles d’hygiène vitales à adopter. Ils souffrent de ce changement de climat différent des froids de l’Himalaya. 

L’autonomie est impossible pour les tibétains vivant dans et à l’extérieur du monastère. Ils sont restreints politiquement et économiquement. C’est pourquoi, Ayang Rinpoché recherche sans relâche des fonds nécessaires au développement de cette région. 
La survie des tibétains est garantie par une intervention extérieure, pourtant des solutions leurs permettant d’avantage d’autonomie existent : par exemple, au monastère la création de deux ateliers d’artisanat traditionnel de fabrique d’encens et de confection de tapis. Les productions vont à l’exportation et ainsi génèrent une source de revenus. 
Le parrainage, des moines, des personnes au service du monastère, des enfants et personnes des villages permet d’aider ainsi le monastère et également de maintenir les traditions. 
L’argent versé à l’intention des moines va dans un fond commun pour être ensuite redistribué à tous les moines sous formes de nourriture, vêtements et pour les dépenses générales. Ils ont également besoin d’argent pour suivre des enseignements donnés en des lieux différents, pour l’édition des textes et pour toutes les autres activités… 
Pour les laïcs, l’argent va directement aux familles. Par vos parrainages et courriers vous pouvez ainsi avoir un contact direct avec elles. 
Le personnel du monastère comprenant plusieurs réfugiés tibétains reçoit un logement et de la nourriture mais leur salaire alloué est assez faible. Ce sont des personnes très dévouées et souvent éloignées de leur famille. Il est important de les encourager dans leur dévotion.


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Institut monastique Dechen Choeku Ling

  Mundgod, Inde

  


Monastère Ayang

 Rima, Tibet

L’actuel Ayang Rinpoche est la septième réincarnation du fondateur du monastère d'Ayang dans l'est du Tibet (Kham), qui a été construit il y a plus de 400 ans en tant que branche du monastère principal Drikung. Lorsque Rinpoché a visité la région en 2003, il a décidé que le monastère original était trop éloigné et que la communauté nomade et les moines seraient bénéficiés par une relocalisation. Rinpoché a reçu la permission du gouvernement Chinois de le déplacer sur les rives du Nying-je Tso («le lac de la compassion»), à environ 3 heures à l'ouest de Jyekundo (chinois, Yushu) dans la province de Qinghai. La construction du nouveau monastère a démarré à la même époque mais il a été endommagé lors du grand tremblement de terre de 2010 à Yushu; il est maintenant terminé. Ayang Rinpoché a visité son monastère pour la cérémonie de consécration, le 8 août 2014.


AMITABHA  FRANCE 
Sous l'autorité spirituelle de S.E. K.C.Ayang Rinpoché
Association loi 1901, Journal Officiel du 6 juillet 2000 sous le N° 2252